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Actualités

Couverture de « Acquiring Cultures – Histories of World Art on Western Markets » Bénédicte Savoy, Charlotte Guichard, Christine Howald (dir.), Berlin, Éditions De Gruyter, décembre 2018Acquiring Cultures – Histories of World Art on Western Markets, 316 pages.

This book provides insights into the methods and places of exchange, networks, prices, expertise, and valuation concepts, as well as the transfer and transport of exotic artefacts to Europe over 300 years and across four continents. The contributions are from international experts, including Ting Chang, Nélia Dias, Noémie Étienne, Jonathan Fine, Philip Jones, Sylvester Okwunodu Ogbechie, Léa Saint-Raymond, and Masako Yamamoto.

La griffe du peintre. La valeur de l’art (1730-1820), Paris, Le Seuil, 2018. Prix Vitale et Arnold Blokh 2019 de l’INHA et de la Fondation Jean Blot.

Comment le nom de l’artiste est-il devenu un élément clef de la valeur symbolique et commerciale des œuvres ? La question est au cœur de cette enquête novatrice sur la signature en peinture.

C’est à Paris, entre les années 1730 et 1820, que se déploie cette enquête richement illustrée, lorsque s’instaurent les institutions modernes des mondes de l’art : salons et expositions publiques, ventes aux enchères, musées. Les peintres français (Jean-Siméon Chardin en tête) se mettent à apposer leur nom sur les tableaux alors même que le nom de l’artiste devient un élément clef qui organise les écrits sur l’art : critiques, catalogues, cartouches et cartels, au point qu’un contemporain constate alors, avec dépit, que les amateurs se mettent à acheter « des noms, et non plus des œuvres ».
Mais pourquoi placer ainsi son nom sur un panneau de bois ou sur une toile ? La tradition est ancienne, et remonte à l’Antiquité. Pourtant, les peintres de l’âge des Lumières surent investir le nom de significations nouvelles. À Paris, le marché pour leurs peintures s’était élargi, avec la multiplication des ventes aux enchères, et ils ne pouvaient plus se contenter des cercles étroits de la commande princière ou celle des riches élites. Il fallait susciter le désir de consommation au moment où un premier capitalisme commercial fondé sur le luxe et sur la mode connaissait un essor sans précédent avant de s’imposer aux sociétés européennes au siècle suivant. La signature fut ce lieu, dans le tableau, où la valeur pouvait se concentrer et perdurer, où le culte de l’artiste pouvait matériellement se déposer.

 

"Du droit des objets (à disposer d’eux-mêmes ?), 28 juin 2018, Colloque au Collège de France, organisé par Bénédicte Savoy et Yann Potin

Intervention intitulée : "Des oeuvres qui parlent ? Le devenir des signatures en me fecit à l’âge moderne"

https://www.college-de-france.fr/site/benedicte-savoy/symposium-2018-06-21-10h55.htm

"Subjective Sciences : A Workshop on Taste and Connoisseurship in Early Modern Europe", University College London, Michael Bycroft et Alex Wragge-Morley, 4 Mai 2018.

Intervention intulée : "Embedded Knowledge : Value and Connoisseurship around 1800".

"Value", workshop international organisé au Clark Art Institute (Williamstown, Ma), 1-5 novembre 2017.

"Atelier/ateliers", Colloque à l’Auditorium du Louvre, Samedi 18 mars 2017

http://www.louvre.fr/atelierateliers

 

 

 

 

 

Conférence à l’Auditorium du Louvre
Jeudi 24 novembre, 18h30

1785. David au Salon. Quand le public s’invite au Louvre 

 

Allthe Beauty of the World. The Western Market for non-European Artefacts (18th-20th century)

Bauakademie am Schinkelplatz, 10117 Berlin, October 13 - 15, 2016

Convenors : Bénédicte Savoy, Christine Howald (Technische Universität Berlin), Charlotte Guichard (Institut d’histoire moderne et contemporaine/CNRS, Paris) 

In the wake of the Western expansion, a fast growing number ofnon-European artefacts entered the European market. They initially made their way into princely cabinets of curiosities. Made possible by the forced opening and exploitation of more and more parts of the world and pushed by social and technological changes of the time, the eighteenth century brought a boom of the market of non-European artefacts in Europe. This came along with the emergence of a broader collectingculture and the development of a rich museumscape.

 This market and its development in terms of actors and networks involved, methods and places of exchange and monetary and ideological value of the objects are in the focus of aninternational symposium organized by the Institute for Art History in cooperation with the Center for Art Market Studies at Technical University Berlin, the Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS) and the Labex TransferS (PSL) in Paris.

Keynote Lecture : Pr. Timothy Brook (Vancouver), The Economy of Taste in Ming China. Buyer and Dealer in the Art and Artefact Trade (1609-1616)

 

 

Charlotte Guichard est invitée pour les Tomàs Harris Lectures 2016 à University College London (UCL) les 17 et 19 mai 2016 : "Performing the Name".

 
 
 1. Signatures, Authorship and Autographie in Eighteenth-Century French Painting.
2. Revolutionary Signatures : Jacques-Louis David and the Politics of Authenticity.

 

 

Dernières publications :

De l'authenticité De l’authenticité. une histoire des valeurs de l’art (XVIe-XXe siècle), sous la dir. de C. Guichard, Paris : Publications de la Sorbonne, 2014 (Histoire de l’Art).
Graffitis Graffitis. Inscrire son nom à Rome, XVIe-XIXe siècle, Paris : Le Seuil, 2014 (l’Univers historique).

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Publications

Ouvrages


Couverture de « Acquiring Cultures – Histories of World Art on Western Markets » Avec Bénédicte Savoy et Christine Howald (dir.), Berlin, Éditions De Gruyter, décembre 2018Acquiring Cultures – Histories of World Art on Western Markets, 316 pages.
Couverture de « La Griffe du peintre – La valeur de l’art (1730-1820) » La Griffe du peintre – La valeur de l’art (1730-1820), Seuil, 2018 (coll. L’Univers Historique Illustré). 
Prix Vitale et Arnold Blokh 2019 de l’INHA et de la Fondation Jean Blot
Graffitis. Inscrire son nom à Rome (XVIe-XIXe siècles), Paris, Seuil, 2014 (coll. L’Univers Historique).
Prix Olga Fradiss 2015 (Fondation de France)
(sous la direction de), De l’authenticité. Une histoire des valeurs de l’art (XVIe-XXe siècles), Paris, Publications de la Sorbonne, 2014. Avec les contributions de Carlo Corsato, Jean-Louis Fabiani, Charlotte Guichard, Eric Lefebvre, Olga Medvedkova, Maureen Murphy, Kristel Smentek, Anna Tummers.
Les amateurs d’art à Paris au XVIIIIe siècle, Seyssel, Champ Vallon, 2008.
  En préparation. Avec Stéphane Van Damme (dir.), Antiquités dépaysées. Une histoire politique de la globalisation des antiques au siècle des Lumières, Oxford University Studies in the Enlightenment.

Direction de numéro de revue


"Les Formes de l’expertise artistique en Europe, XIVe-XVIIIe siècles", Revue de Synthèse, 2011, 132-1. Contributions d’Etienne Anheim, Noémie Etienne, Bénédicte Gady, Charlotte Guichard, Joachim Rees.

Articles de revue à comité de lecture


  1. avec Etienne Anheim, "Les marchés artistiques, XIVe-XVIIIe siècles", Revue de l’art, 2019/4, 206, p. 11-18.
  2. « Palettes et pinceaux : des laboratoires de la couleur ? », Dix-huitième siècle, 51, 2019, p. 187-204.
  3. « La griffe de Chardin », Revue de l’art2018-2, 200, p. 55-67.
  4. « Signatures, Authorship, and Autographie in Eighteenth-century French Painting », Art History, 2017, Online Early : http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/1467-8365.12328
  5. « Image, art, artefact. L’histoire de l’art à l’épreuve de l’objet au XVIIIe siècle », Perspective. Actualité en histoire de l’art, 1/2015, p. 63-80. 
  6. Avec Pascal Dupuy, Pascal Griener, Guillaume Mazeau et Richard Taws, « Cultures visuelles et révolutions : enjeux et nouvelles problématiques »Annales historiques de la Révolution française, 372, 2013, p. 143-160. 
  7. « La coquille au XVIIIe siècle : un objet frontière ? », Techniques & culture, Itinéraires de coquillages, 2012-2, 59, p. 150-163.
  8. « Taste communities. The Rise of the Amateur in Eighteenth-Century Paris », Eighteenth-Century Studies, vol. 45, no. 4 (été 2012), p. 519-547.
  9. « Fragonard et les jeux de la signature au XVIIIe siècle »Revue de l’art, 177, 2012, p. 65-73.
  10. Avec Leora Auslander, Colin Jones, Giorgio Riello et Daniel Roche, « Les Révolutions à l’épreuve du marché », Annales Historiques de la Révolution française, 370, 2012, p. 165-190.
  11. « Le marché au cœur de l’invention muséale ? Jean-Baptiste-Pierre Lebrun et le Louvre (1792-1802) », Revue de synthèse, 2011, 132-1, p. 93-118. 
  12. « Les Formes de l’expertise artistique en Europe », introduction générale, Revue de Synthèse, 2011, 132-1, p. 1-13.
  13. « Les savoirs à l’épreuve. Autour de l’expertise. Conclusions de la journée d’études doctorales », Hypothèses. Travaux de l’École doctorale de Paris 1, Paris, Publications de la Sorbonne, 2011, p. 155-161. 
  14. « Du ‘nouveau connoisseurship’ à l’histoire de l’art. Original et autographie en peinture »Annales. Histoire, Sciences sociales, 6- 2010, p. 1387-1402. 
  15. Avec F. Elsig, P. Parshall, P. Sénéchal, « De la pertinence du connoisseurship face aux nouvelles méthodes »Perspective. La Revue de l’INHA, 2009-3, p. 344-356. 
  16. « La signature dans le tableau aux XVIIe et XVIIIe siècles : identité, réputation et marché de l’art »Sociétés et représentations, mai-juin 2008, n°25, n° spécial « Ce que signer veut dire », p. 49-79. 
  17. « Les ‘livres à dessiner’ à l’usage des amateurs à Paris au XVIIIe siècle », Revue de l’Art, 143, 2004-1, p. 49-58.
  18. « Arts libéraux et arts libres à Paris au XVIIIe siècle : peintres et sculpteurs entre corporation et Académie royale »Revue d’Histoire Moderne et Contemporaine, 49-3, juil-sept 2002, p. 54-68.

Chapitres dans un ouvrage de recherche


  1.  « Qu’est-ce qu’un nom ? Signature, valeur et notoriété dans l’espace artistique des Lumières », Ni vu ni connu. La notoriété des artistes au défi de l’économie numérique, Paris, Ministère de la Culture/Palais de Tokyo, 2018, p. 22-28.
  2. « What changed in the 1730s ? », Collecting Enlightenment. Carl Gustaf Tessin and the Making of National Collections, Kurt Almqvist et Lousie Belfrage (éd.), Stockholm, Axel and Margaret Axson Johnson Fondation, 2018, p. 23-41.
  3. « Qu’est-ce qu’une œuvre originale ? » et « La main et le geste. Autographie et signature au 18e siècle », De l’authenticité. Une histoire des valeurs de l’art (xvie-xxe siècle), Paris, Publications de la Sorbonne, 2014, p. 11-21 et 63-79.
  4. « Small Worlds. The Economy of Auctions in the Late Eighteenth-Century Parisian Art Market », Moving Pictures. The European Trade in Visual Imagery 1400-1800, N. De Marchi, S. Raux (dir.), Turnhout, Brepols, 2014, p. 236-256 et 298-308.
  5. « « D’après nature ou ‘chose vue’ ? » Autorité et vérité de l’image scientifique au 18e siècle », À perte de vue. Les nouveaux paradigmes du visuel, D. Dubuisson et S. Raux (éd.), Dijon, Les Presses du Réel, 2015, p. 35-51.
  6. « L’art façonne-t-il un public ? Les souscriptions en France à la fin du XVIIIe siècle », Faire art comme on fait société. Les nouveaux commanditaires, D. Debaise, X. Douroux, C. Joschke, A. Pontégnie, K. Solhdju (éd.), Paris /Dijon, Fondation de France/Presses du Réel, 2013, p. 477-489.
  7. « Connoisseurship. Art and antiquities », The Saint-Aubin Livre de caricatures : Drawing Satire in eighteenth-century Paris, Colin Jones, Juliet Carey et Emily Richardson (dir.), Oxford, Studies on Voltaire and the Eighteenth Century, 2012, p.283-300.
  8. « De la collection à l’amateur : Consommations culturelles et amour de l’art à Paris au XVIIIe siècle », V. Milliot, P. Minard, M.Porret (éd.), La Grande chevauchée. Faire de l’histoire avec Daniel Roche, Genève, Droz, 2011, p. 373-395.
  9. « Pratiques d’amateurs. Du goût au connoisseurship, la grandeur de Rembrandt au XVIIIe siècle », L’Amateur. Juger, participer et consommer, O. Assouly (dir.), Paris, IFM/Editions du Regard, 2010, p. 17-30.
  10. « From Social Event to Urban Spectacle : Auctions in Late Eighteenth-Century Paris », Fashioning Old and New. Changing Consumer Patterns in Western Europe (1650-1900), B. Blondé, N. Coquery, J. Stobart (dir.), Turnhout, Brepols, 2009, p. 203-216.
  11. Avec Bénédicte Savoy, « Le Pouvoir des musées ? Patrimoine artistique et naissance des capitales européennes (1720-1850) », Le Temps des capitales culturelles, XVIIIe-XXe siècles, C. Charle (dir.). Seyssel, Champ Vallon, 2009, p. 103-135.
  12. « Connoisseurship and Artistic Expertise. London and Paris, 1600-1800 », Fields of Expertise : Experts, Knowledge and Powers in Europe since 1600, C. Rabier (dir.), Cambridge Scholars Publishing, 2007, p. 173-191.

Catalogues d’exposition


  1. « Artistes ou vandales ? Comment le graffiti témoigne de l’art », Sur les murs. Histoire(s) de graffitis, Laure Pressac (dir.), Paris, Editions du Patrimoine, 2018.
  2. « ‘Amatrice’. Die Rolle der Amateurin im Europa der Aufklärung », Aufgeklärter Kunstdikurs und höfische Sammelpraxis. Karoline Luise von Baden im europaïschen Kontext, cat. exp. Die Meister-Sammlerin, Christoph Frank et Wolfgang Zimmermann (dir.), Staatliche Kunsthalle Karlsruhe, 30 mai-6 septembre 2015, Berlin, Deutscher Verlag, p. 80-90.
  3. « Les Tableaux de Paris de Pierre-Antoine De Machy », cat. exp. Demachy : le Témoin méconnu, 14 février-18 mai 2014, Musée Lambinet de Versailles, Paris, Magellan, 2013, p. 42-49.
  4. « Amateurs and the Culture of Etching », cat. exp. Artists and Amateurs : Etching in Eighteenth-Century France, Perrin Stein (éd.), The Metropolitan Museum of Art, New York, 1er octobre 2013- 6 janvier 2014, New Haven, Yale University Press, 2013, p. 137-157.
  5. Articles « Amateur », « Parterre » et « Vernis » dans 1740. Un Abrégé du monde. Savoirs et collections autour de Dezallier d’Argenville, A. Lafont (dir.), Lyon, Fage Éditions, 2012, p. 39-50 ; 179-187 ; 248-256.
  6. « Nouveaux publics, nouveaux usages du dessin gravé : Les Principes de dessin destinés aux artisans et aux amateurs », cat. exp. Quand la gravure fait illusion. Autour de Watteau et de Boucher, le dessin gravé au XVIIIe siècle, S. Raux (dir.), Valenciennes, Musée des Beaux- Arts, novembre 2006 – février 2007, p. 92-103.

Articles de synthèse 


  1.  « Les circulations artistiques en Europe », Les Circulations internationales en Europe 1680-1780, Pierre-Yves Beaurepaire (dir.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2010, p. 383-398.
  2. « Marché de l’art » et « Collections », Dictionnaire historique de la civilisation européenne, D. Roche (dir.). A paraître.

Colloques et symposiums avec publications


  1. « L’amateur dans la polémique sur la critique d’art au XVIIIe siècle », Penser l’art dans la seconde moitié du XVIIIe siècle : théorie, critique, phiosophie, histoire, C. Michel et C. Magnusson (éd.), Rome, Académie de France à Rome-Villa Médicis, 2013, p. 113-126.
  2. « Le Cours de Cinquante heures de Stendhal : Du manuel d’amateur aux Happy Few », Stendhal, historien de l’art, D. Gallo (dir.), Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2012, p. 59-70.
  3. « Gravures de société et identité d’amateur à Paris au XVIIIe siècle », La gravure : quelles problématiques pour les temps modernes ? I. Michel et P. Wachenheim (dir.), Annales du Centre Ledoux, t. VII, William Blake & Co, Paris-Bordeaux, 2009, p. 133-143.
  4. « Les écritures ordinaires de Claude-Joseph Vernet : commandes et sociabilité d’un peintre au XVIIIe siècle », Actes du colloque Les Écrits du for privé : objets matériels, objets édités, Jean-Pierre Bardet, Michel Cassan, et François-Joseph Ruggiu (dir.), Limoges, P.U. de Limoges, 2007, p. 231-244. 
  5. « Hors l’Académie, les amateurs et les expositions artistiques publiques à Paris : le Musée de Pahin de la Blancherie (1777-1788) », La ville et l’esprit de société, K. Béguin et O. Dautresme, Tours, P.U de Tours, 2004, p. 55-72.

Comptes-rendus


  1. Ewa Lajer-Burcharth, The Painter’s Touch. Boucher, Chardin, Fragonard, Princeton University Press, 2018, dans Journal18, juillet 2018 : http://www.journal18.org/nq/the-painters-touch-une-lecture-par-charlotte-guichard/
  2. Séverine Sofio, Artistes femmes. La parenthèse enchantée, XVIIIe-XIXe siècles, Paris, CNRS Editions, 2016, dans Annales, H.S.S., 2017/3.
  3. Caroline van Eck, Art, Agency and Living Presence. From the Animated Image to the Excessive Object, Chicago U.P., 2015, dans Perspective. Actualité en histoire de l’art, 2017.
  4. Kristel Smentek, Mariette and the Science of the Connoisseur in Eighteenth-Century Europe, Ashgate, 2014, dans French Studies, 2016.
  5. « Le sacre de Poussin » sur l’ouvrage de Bernard Lahire pour La vie des idées, 4 mai 2015 : http://www.laviedesidees.fr/Le-sacre-de-Poussin.html
  6. Noémie Etienne, La restauration des peintures à Paris (1750-1815). Pratiques et discours sur la matérialité des œuvres d’art, Rennes, PUR, 2012 et La restauration des peintures et des sculptures. Connaissance et reconnaissance de l’œuvre,  Kairis, Sarrazin et Trémolières (dir.), Paris, Armand Colin, 2012 dans Annales. H.SS., 2013/3.
  7. Alexander Rosenbaum, Der Amateur als Künstler. Studien zur Geschichte und Funktion des Dilettantismus in 18. Jahrhundert, Berlin, Gerb. Mann Verlag, 2010 dans Revue de l’art, n°176/2012-2.
  8. La Peinture de genre au temps du cardinal Fesch, actes du colloque d’Ajaccio, 15 juin 2007, Philippe Costamagna et Olivier Bonfait (dir.), Musée Fesch/Ajaccio, Editions Gourcuff Gradenigo/ Paris, 2008 dans RHMC, n°57-2, 2010/2.
  9. La Circulation des œuvres d’art, 1789-1848, Roberta Panzanelli et Monica Preti-Hamard (dir.), Paris/INHA, Rennes/Presses Universitaires de Rennes, 2007 dans RHMC, n°57-2, 2010/2.
  10. Christophe Loir, L’Émergence des beaux-arts en Belgique. Institutions, artistes, public et patrimoine (1773-1835), Bruxelles, Éditions de l’Université de Bruxelles, 2004 dans Revue d’Histoire Moderne et Contemporaine, n°55-2, 2008/2.
  11. Olga Medvedkova, Jean-Baptiste Alexandre Le Blond architecte, 1679-1719. De Paris à Saint-Pétersbourg, Paris, Alain Baudry et Cie, 2007 dans Annales. Histoire, Sciences Sociales, nov-déc. 2008, n°6.
  12. Joachim Rees, Die Kultur des Amateurs. Studien zu Leben une Werk von Anne Claude Philippe de Thubières, Comte de Caylus (1692-1765), Weimar, VDG, 2006 dans Annales. HSS., nov-déc. 2008, n°6.
  13. Séverine Sofio, Artistes femmes. La parenthèse enchantée, XVIIIe-XIXe siècles, Paris, CNRS Editions, 2016 dans Annales HSS, juillet-septembre 2017, 72-3.

 

Publié le 18 mars 2015, mis a jour le mardi 18 mai 2021

Actualités

Couverture de « Acquiring Cultures – Histories of World Art on Western Markets » Bénédicte Savoy, Charlotte Guichard, Christine Howald (dir.), Berlin, Éditions De Gruyter, décembre 2018Acquiring Cultures – Histories of World Art on Western Markets, 316 pages.

This book provides insights into the methods and places of exchange, networks, prices, expertise, and valuation concepts, as well as the transfer and transport of exotic artefacts to Europe over 300 years and across four continents. The contributions are from international experts, including Ting Chang, Nélia Dias, Noémie Étienne, Jonathan Fine, Philip Jones, Sylvester Okwunodu Ogbechie, Léa Saint-Raymond, and Masako Yamamoto.

La griffe du peintre. La valeur de l’art (1730-1820), Paris, Le Seuil, 2018. Prix Vitale et Arnold Blokh 2019 de l’INHA et de la Fondation Jean Blot.

Comment le nom de l’artiste est-il devenu un élément clef de la valeur symbolique et commerciale des œuvres ? La question est au cœur de cette enquête novatrice sur la signature en peinture.

C’est à Paris, entre les années 1730 et 1820, que se déploie cette enquête richement illustrée, lorsque s’instaurent les institutions modernes des mondes de l’art : salons et expositions publiques, ventes aux enchères, musées. Les peintres français (Jean-Siméon Chardin en tête) se mettent à apposer leur nom sur les tableaux alors même que le nom de l’artiste devient un élément clef qui organise les écrits sur l’art : critiques, catalogues, cartouches et cartels, au point qu’un contemporain constate alors, avec dépit, que les amateurs se mettent à acheter « des noms, et non plus des œuvres ».
Mais pourquoi placer ainsi son nom sur un panneau de bois ou sur une toile ? La tradition est ancienne, et remonte à l’Antiquité. Pourtant, les peintres de l’âge des Lumières surent investir le nom de significations nouvelles. À Paris, le marché pour leurs peintures s’était élargi, avec la multiplication des ventes aux enchères, et ils ne pouvaient plus se contenter des cercles étroits de la commande princière ou celle des riches élites. Il fallait susciter le désir de consommation au moment où un premier capitalisme commercial fondé sur le luxe et sur la mode connaissait un essor sans précédent avant de s’imposer aux sociétés européennes au siècle suivant. La signature fut ce lieu, dans le tableau, où la valeur pouvait se concentrer et perdurer, où le culte de l’artiste pouvait matériellement se déposer.

 

"Du droit des objets (à disposer d’eux-mêmes ?), 28 juin 2018, Colloque au Collège de France, organisé par Bénédicte Savoy et Yann Potin

Intervention intitulée : "Des oeuvres qui parlent ? Le devenir des signatures en me fecit à l’âge moderne"

https://www.college-de-france.fr/site/benedicte-savoy/symposium-2018-06-21-10h55.htm

"Subjective Sciences : A Workshop on Taste and Connoisseurship in Early Modern Europe", University College London, Michael Bycroft et Alex Wragge-Morley, 4 Mai 2018.

Intervention intulée : "Embedded Knowledge : Value and Connoisseurship around 1800".

"Value", workshop international organisé au Clark Art Institute (Williamstown, Ma), 1-5 novembre 2017.

"Atelier/ateliers", Colloque à l’Auditorium du Louvre, Samedi 18 mars 2017

http://www.louvre.fr/atelierateliers

 

 

 

 

 

Conférence à l’Auditorium du Louvre
Jeudi 24 novembre, 18h30

1785. David au Salon. Quand le public s’invite au Louvre 

 

Allthe Beauty of the World. The Western Market for non-European Artefacts (18th-20th century)

Bauakademie am Schinkelplatz, 10117 Berlin, October 13 - 15, 2016

Convenors : Bénédicte Savoy, Christine Howald (Technische Universität Berlin), Charlotte Guichard (Institut d’histoire moderne et contemporaine/CNRS, Paris) 

In the wake of the Western expansion, a fast growing number ofnon-European artefacts entered the European market. They initially made their way into princely cabinets of curiosities. Made possible by the forced opening and exploitation of more and more parts of the world and pushed by social and technological changes of the time, the eighteenth century brought a boom of the market of non-European artefacts in Europe. This came along with the emergence of a broader collectingculture and the development of a rich museumscape.

 This market and its development in terms of actors and networks involved, methods and places of exchange and monetary and ideological value of the objects are in the focus of aninternational symposium organized by the Institute for Art History in cooperation with the Center for Art Market Studies at Technical University Berlin, the Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS) and the Labex TransferS (PSL) in Paris.

Keynote Lecture : Pr. Timothy Brook (Vancouver), The Economy of Taste in Ming China. Buyer and Dealer in the Art and Artefact Trade (1609-1616)

 

 

Charlotte Guichard est invitée pour les Tomàs Harris Lectures 2016 à University College London (UCL) les 17 et 19 mai 2016 : "Performing the Name".

 
 
 1. Signatures, Authorship and Autographie in Eighteenth-Century French Painting.
2. Revolutionary Signatures : Jacques-Louis David and the Politics of Authenticity.

 

 

Dernières publications :

De l'authenticité De l’authenticité. une histoire des valeurs de l’art (XVIe-XXe siècle), sous la dir. de C. Guichard, Paris : Publications de la Sorbonne, 2014 (Histoire de l’Art).
Graffitis Graffitis. Inscrire son nom à Rome, XVIe-XIXe siècle, Paris : Le Seuil, 2014 (l’Univers historique).
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